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cospirit little syster numérique responsableDe Big Brother à Little Syster : cap sur un écosystème vertueux

De Big Brother à Little Syster : cap sur un écosystème vertueux

Accompagner les entreprises et les citoyens vers un numérique responsable et créateur de valeur est la mission que s’est donnée Little Syster. Fort de son engagement pour une publicité responsable intégrant les critères RSE dans les campagnes de communication, le groupe CoSpirit MediaTrack a fait appel à cette jeune entreprise pour construire un écosystème plus éthique. Matthieu Daguenet, CEO de Little Syster, nous explique les ressorts de ce partenariat.

La rédaction CoSpirit : Initialement vanté comme un outil business, le numérique est aujourd’hui sur la sellette pour répondre aux attentes de transparence et d’engagements RSE des entreprises. Comment analysez-vous cette évolution ?

Matthieu Daguenet :

Aujourd’hui, l’empreinte du numérique sur la société est à la fois sociale, écologique et démocratique. Durant ce que j’appellerais les 30 Glorieuses du numérique, il était analysé en termes de croissance, de développement, de monétisation, d’opportunité. Aujourd’hui on se rend compte que c’est aussi une drogue dure. Il y a plus de 36 milliards d’objets numériques qui polluent dès leur création, et qui développent de l’addiction chez les hyper-connectés, en grande partie les jeunes.

Les citoyens se sentent impuissants concernant la gestion de leur vie privée qui est pourtant un droit fondamental selon la Déclaration universelle des droits de l’homme des Nations unies (art.12). Dans la gestion des cookies, confrontés aux pop-up « tout accepter », « tout refuser », les internautes n’ont pas le temps de lire toutes les informations contenues dans les politiques de confidentialité. Des études américaines ont révélé que leur lecture nécessiterait deux mois par personne et par an. Le numérique pose des questions en termes de cybersécurité, de souveraineté, de RSE. Par exemple, plus on collecte de données qui s’accumulent sur les serveurs, plus on augmente les dépenses énergétiques. Il y a aussi évidemment l’enjeu de la privacy, que l’on rattache souvent au RGPD mais qui va bien au-delà dans notre approche éthique et que nous avons intégré dans l’analyse de l’empreinte démocratique.

La raison d’être de Little Syster est d’interroger l’impact du numérique sur la société, d’engager les citoyens et les entreprises à utiliser et à consommer les services numériques vertueux. Nous sommes d’ailleurs en train de basculer vers le statut d’entreprise à mission, introduit par la loi Pacte. Depuis juin 2021, Little Syster est intégrée au 1er mapping France Digitale/Bpi France Le Hub des startups à impact positif sur la société, l’environnement et l’économie.

La rédaction CoSpirit : comment répondez-vous à ces problématiques ?

Matthieu Daguenet :

Nous avons mis au point un référentiel sur la base duquel est construit le « Little Syster Score », un indice de confiance qui évalue notamment les pratiques des services numériques en matière de vie privée, c’est-à-dire tous les services offerts sur un support informatique (site Internet, applications mobiles, objets connectés…) par une entreprise ou une institution et utilisables sur le territoire européen. Par éthique des pratiques des services numériques, nous entendons l’ensemble des valeurs et principes moraux qui détermine les actions concrètes menées par ces services. Nous ne délivrons pas un label de conformité au Règlement Général sur la Protection des Données personnelles (RGPD) car nous n’évaluons pas la conformité des services numériques à l’intégralité des dispositions de ce Règlement.

Le « Little Syster Score » repose sur une échelle de notation allant de A à E, selon que les pratiques sont exemplaires, vertueuses, à améliorer, à risques ou irrespectueuses. La mission du « Little Syster Score » est d’aider les citoyens à choisir des acteurs plus vertueux. Il a pour cadre les bases légales, RSE, RGPD, Loi Climat etc., ainsi que les attentes des citoyens en matière de numérique responsable. Sur ce dernier point, nous menons quatre consultations annuelles auprès des citoyens qui par ce canal, nous remontent des informations précieuses pour faire évoluer le référentiel sur l’impact du numérique. Nous avons également lancé une application auprès de 1000 bêta testeurs qui va basculer en bêta publique.

Le « Little Syster Score » s’adresse aussi aux entreprises vertueuses pour être mieux reconnues des utilisateurs.

La rédaction CoSpirit : c’est dans ce cadre qu’entre le partenariat que vous venez de conclure avec le groupe CoSpirit MediaTrack. Comment va-t-il se matérialiser concrètement ?

Matthieu Daguenet :

Dans le domaine du numérique, CoSpirit MediaTrack nous a fait part de son souhait d’aller plus loin que le RGPD et les règles relatives à l’affichage des publicités. Le groupe a sollicité Little Syster pour augmenter ses niveaux d’exigence par rapport à la dimension RSE et aux engagements éthiques, environnementaux et sociaux.

L’agence souhaite mettre en œuvre ses propres indicateurs, en s’appuyant sur le référentiel du « Little Syster Score » pour évaluer l’éthique des pratiques de ses partenaires, médias, régies, distributeurs. Les engagements pris en matière de RSE, d’éthique, de respect de la privacy, seront présentés à ses clients annonceurs et pourront intervenir dans leurs choix, au même titre que le prix ou la performance de l’offre. Notre grille d’analyse est un support pour aller vers une publicité plus responsable. C’est aussi une étape majeure dans une démarche de transparence, de souveraineté, en local, car ce score est aussi une raison objective d’investir sur les entreprises qui ont localisé leur serveur en France.

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cospirit interview visibilite internet partooComment améliorer sa visibilité sur Internet ?

Comment améliorer sa visibilité sur Internet ?

La problématique n’est pas récente mais à l’heure où Google est devenu le nouvel annuaire pour trouver un point de vente, elle est prioritaire pour booster les stratégies Drive to Store des entreprises. Explications avec Thibault Renouf, CEO de Partoo, startup BtoB poids lourd de la présence en ligne et de la gestion d’avis magasins sur Internet.

La rédaction CoSpirit : « Allez-vous faire voir sur Internet », votre slogan clin d’œil a le mérite d’être clair. Comment évolue cette question de la visibilité ?

Thibault Renouf :

C’est effectivement un clin d’œil pour expliquer la mission de Partoo qui est de maximiser la visibilité des entreprises sur Internet et de gérer leur e-réputation. Cette question a pris encore plus d’acuité avec la crise sanitaire qui a obligé les points de vente physiques à fermer temporairement. La relation client a dû évoluer à marche forcée durant cette période. La nécessité d’optimiser sa visibilité sur Internet est aussi liée à l’évolution des usages en matière de recherche.

Auparavant le consommateur qui cherchait un magasin Carrefour, par exemple, allait sur le site de Carrefour. Aujourd’hui ils vont directement sur Google Maps. Les études montrent qu’il y a 28 fois plus de contacts générés par des sites tiers que par le site en propre des enseignes.

Globalement, on identifie trois types de recherches locales communes à toutes les plateformes.

  • 20% sont des recherches directes d’un établissement précis dans une localisation précise, dans telle rue, dans tel quartier. Dans ce cas, un seul magasin apparaîtra dans les résultats de Google.
  • 30% sont des recherches de marques à une échelle plus large, par exemple Leroy-Merlin ce sera Leroy Merlin à Paris. Le résultat portera uniquement sur les magasins de cette marque, situés dans la capitale.
  • Enfin 50% des recherches sont des recherches découverte, c’est à dire que le consommateur indiquera « je recherche un magasin d’électroménager ». Google lui fournira la liste de tous les magasins spécialisés dans sa zone. C’est de l’acquisition pure. Nos données internes montrent qu’elles augmentent de plus en plus.

Quelle que soit la recherche, il est fondamental pour les enseignes d’avoir leurs informations à jour.

La rédaction CoSpirit : notez-vous une évolution dans la prise de conscience des entreprises sur ce sujet ?

Thibault Renouf :

Chez Partoo, nous travaillons avec 450 entreprises de tous secteurs, Volkswagen, Kia, Toyota dans l’automobile, Leclerc, Casino, Carrefour, Aldi, Leroy Merlin et autres dans le retail, des agences bancaires, des agences immobilières, des chaînes de restauration, des enseignes de cliniques dentaires…  Nous gérons plus de 250 000 points de vente, dans plus de 150 pays et nous constatons effectivement que le taux d’équipements en solutions de gestion d’information points de vente a explosé.

Les entreprises ont pris conscience que c’était un must have d’avoir des informations à jour et aussi le plus d’informations possibles sur les différentes plateformes, pour envoyer un signal fort aux consommateurs et ainsi créer de l’engagement, augmenter les ventes et améliorer le référencement.

Selon une étude menée par Google en 2021, 89 % des
professionnels et 77 % des consommateurs se disent plus susceptibles d’acheter s’ils peuvent trouver
des réponses simples et rapides à leurs questions.

La rédaction CoSpirit : quelles solutions leur proposez-vous pour booster leur stratégie Drive to Store ?

Thibault Renouf :

De deux solutions il y a encore deux ans, nous sommes passés à cinq pour couvrir l’ensemble des besoins.

La première solution est le Présence Management qui permet aux entreprises de diffuser automatiquement les informations de leurs établissements sur les principaux annuaires, GPS, moteurs de recherche, réseaux sociaux et sites d’avis utilisés par leurs clients, 25 plateformes au global. C’est fondamental car les données sont de plus en plus complexes. Avant elles se limitaient à l’adresse, au numéro de téléphone, aux horaires. Aujourd’hui les enseignes peuvent préciser si elles ont du wifi, si elles proposent du click and collect si elles mettent en place des mesures liées au Covid, si elles disposent d’un parking, pour un concessionnaire auto s’il vend des voitures d’occasion, etc, etc.

La deuxième solution est le Score Locator, sorte de carte enrichie de fiches magasins personnalisables. Les pages magasin sont le premier facteur du référencement du site internet sur des recherches locales.

La troisième solution est le Review Management, c’est à dire la gestion des avis déposés sur Google My Business, Facebook, Tripadvisor. Il permet aux magasins d’interagir avec des réponses dynamiques, de calculer leur taux de satisfaction, et de suivre les évolutions des avis à l’échelle du point de vente, de la région, de la filiale ou à l’échelle nationale.

La quatrième solution, le Review Booster, va une étape plus loin, en incitant les clients satisfaits à laisser des avis positifs sur les fiches d’établissement de Google via des invitations SMS ou des QR codes.

Enfin, la dernière solution Messages centralise les messages pour permettre d’y répondre facilement, en national comme en local, sur Google, et bientôt sur Facebook, What’s App et Instagram. Cet outil de commerce conversationnel suscite le plus d’intérêt actuellement.

La rédaction CoSpirit : quelles sont vos perspectives pour les mois à venir ?

Thibault Renouf :

Il y a deux ans, chez Partoo nous étions 70, aujourd’hui nous
sommes 240 collaborateurs, et nous avons l’intention d’être près de 500
collaborateurs fin 2022.

Notre objectif d’ici 2025 est de continuer à nous développer l’international, d’augmenter notre portefeuille de commerces indépendants – 80% de nos clients sont des grands comptes – et d’étoffer notre interface avec de nouveaux services.

Notre appli est disponible sur ordinateur, nous sommes en train
de la développer sur le mobile. Un magasin aura ainsi la possibilité, sur son portable, de
changer ses photos, ses horaires, de demander et de répondre à des avis, à des
messages, postés sur les différentes plateformes.

Selon une étude Google, 67% des internautes préfèrent échanger des messages avec un point de vente plutôt que de l’appeler. Nous allons encore développer le produit Messages qui va permettre de développer la digitalisation des points de vente et d’amener le digital au service du local.

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cospirit investissements media locaux et nationauxNous défendons une complémentarité des investissements media locaux et nationaux

Nous défendons une complémentarité des investissements media locaux et nationaux

Le groupe CoSpirit investit le terrain du local depuis sa création. Florian Grill, son président cofondateur, nous explique en quoi les investissements media locaux sont essentiels et complémentaires aux investissements nationaux, et quelle est l’ambition du groupe à l’aune de 2022. Il est question de visibilité, d’efficacité media, d’engagement sociétal et bien plus.

Rédaction CoSpirit : pourquoi les annonceurs devraient-ils plus investir le local et pour quels usages ?

[su_highlight background="#00988A" color="#000000"] Florian Grill [/su_highlight]

Prenons l’exemple d’un retailer. Il doit d’abord investir en local pour garantir la visibilité de chacun de ses magasins. C’est la base et même ce que nous appelons l’hygiène. Cela passe par le présence management pour être visible sur les principaux carrefours d’audience, mais aussi le directionnel qu’il s’agisse de l’affichage physique (Longue Conservation) ou  digital (Waze) pour garantir qu’un client puisse trouver le magasin.

Rédaction CoSpirit : le local se résume t-il à cela ?

[su_highlight background="#00988A" color="#000000"] Florian Grill [/su_highlight]

Être localement visible c’est la base, mais il en faut bien sûr plus. Le cœur de la communication locale doit être consacré à soutenir ce que nous appelons les « moments de vie des magasins ». Les ouvertures bien sûr, mais aussi les ripostes concurrentielles quand un concurrent vient sur son territoire, le soutien des magasins malades ou des magasins saisonniers.

C’est la base et pourtant beaucoup d’enseignes de distribution n’ont pas en la matière de démarche systématique. Les plans de riposte concurrentielle ou de soutien aux magasins malades se font de manière très aléatoire alors qu’il faut les systématiser avec une méthode. Les enseignes doivent mettre en place des process d’identification de l’arrivée d’un concurrent et une stratégie systématique de riposte fonction du concurrent. Elles doivent aussi décider des critères qui définissent un magasin malade pour décider d’un plan de soutien.

Rédaction CoSpirit : en quoi le local est complémentaire aux investissements media nationaux ?

[su_highlight background="#00988A" color="#000000"] Florian Grill [/su_highlight]

Il y a 3 grandes occasions d’investir des budgets media locaux. Si on reste sur l’exemple du retail, la première occasion dont nous venons de parler c’est dans les moments de vie des magasins (ouvertures, ripostes, magasins malades, magasins saisonniers..).

La deuxième occasion ce sont les événements locaux (Tour de France, 24H00 du Mans, Festivals…) qui sont des occasions de communiquer localement ou régionalement à ne pas négliger, parfois en regroupant des magasins.

La troisième occasion c’est pour équilibrer la disparité de couverture des plans media nationaux pour les compenser localement.

Rédaction CoSpirit : un plan media national ne serait pas homogène sur l’ensemble du territoire ?

[su_highlight background="#00988A" color="#000000"] Florian Grill [/su_highlight]

Bien sûr que non. En fait rien n’est homogène. Nous avons inventé la méthodologie « La France de… » car la France d’ALDI n’est bien sûr pas celle de Monoprix, mais elle n’est pas non plus celle de Lidl au regard des implantations de magasins. C’est une évidence, mais il faut aller au-delà. La réalité, que chacun comprend sans assez le prendre en compte, c’est que les profils des consommateurs varient selon les territoires. L’autre réalité c’est que la couverture media d’une zone géographique donnée est très variable aussi. Même sur un media comme la télévision. Nous sommes en train de modéliser une mesure du GRP régional, elle montre des disparités fortes selon les Régions pour un plan que certains décrivent comme homogène sur toute la France. Tous les plans media TV que nous investissons pour nos clients ont vocation à être compensés localement ! 

Rédaction CoSpirit : et le client final dans tout cela ? 

[su_highlight background="#00988A" color="#000000"] Florian Grill [/su_highlight]

Les clients finaux comprennent très bien que les investissements locaux sont aussi un enjeu citoyen et économique. En investissant localement, un retailer « nourrit » sa zone de chalandise, dynamise le pouvoir d’achat et l’emploi local. In fine cela lui bénéficie. Quand les supports retenus comprennent du contenu éditorial qu’il s’agisse de presse ou de télévision, y investir est aussi un enjeu démocratique. On soutient des titres ou supports qui font vivre des journalistes qui permettent à une information plus équilibrée de perdurer. Je m’inquiète de voir le nombre de journalistes régulièrement diminuer en France.

Rédaction CoSpirit : vous semblez en faire un combat de société ?

[su_highlight background="#00988A" color="#000000"] Florian Grill [/su_highlight]

C’est le cas ! C’est même la raison d’être du groupe. Nous sensibilisons nos mediaplanneurs à leur responsabilité citoyenne. Ils doivent comprendre que leurs choix media ne sont pas anodins et ne pas verser dans la facilité dans les recommandations qu’ils font aux clients. Une dimension RSE existe dans le mediaplanning. C’est aussi un combat que nous menons dans la profession dans le cadre de l’Association Les Relocalisateurs pour laquelle nous œuvrons.

Rédaction CoSpirit : de quoi s’agit-il ?

[su_highlight background="#00988A" color="#000000"] Florian Grill [/su_highlight]

A l’origine c’est un collectif composé de 366, Adot, FranceTV Publicité, JCDecaux et CoSpirit MediaTrack, avec pour vocation de valoriser le local. Mais nous voulons en faire une association en impliquant des chercheurs, des sociologues, des entreprises, des collectivités… On parle beaucoup de relocalisation industrielle, mais personne ne parle de relocalisation media, alors que l’enjeu touche aussi à la démocratie dans un pays où le nombre de journalistes est en baisse. Notre objectif, c’est que les candidats à la prochaine élection présidentielle s’emparent du sujet. Il ne s’agit pas d’être nationaliste, mais d’avoir les yeux ouverts et de ne pas être naïf. L’investissement local ou dans les media de l’hexagone a du sens et c’est un enjeu pour le pays. Autant que cela se sache.

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cospirit performance environnementale campagne digitaleLa performance environnementale des campagnes media digital, un nouvel enjeu pour le marché

La performance environnementale des campagnes media digital, un nouvel enjeu pour le marché

Prises de parole responsables, lutte contre la pollution numérique, mesure de l’impact carbone des campagnes media sont autant de sujets que les agences et leurs clients ont de plus en plus à prendre en compte dans leur stratégie media digital. Explications avec Sylvain Chadenas, Expert Digital/Programmatique chez CoSpirit MediaTrack.

Rédaction CoSpirit : comment la RSE s’intègre-t-elle dans les campagnes de communication digitale du groupe ?


[su_highlight background="#00988A" color="#000000"]Sylvain Chadenas[/su_highlight] :

Au sein du pôle programmatique de l’agence, nous avons de plus en plus de demandes de la part de MediaTrack, l’agence media du groupe, pour créer et mettre en œuvre des dispositifs spécifiques RSE. Nous travaillons, par exemple, avec Ad4good et Goodeed, deux acteurs qui proposent de rendre la publicité plus solidaire en associant une marque à une association engagée sur le plan sociétal ou environnemental.

  • Avec Ad4good, nous avons réalisé une campagne pour La Vie Claire et l’association WeForest, et pour le CNED et l’association Linked Out.
  • Et via Goodeed, nous avons associé le fournisseur d’énergie verte Planète Oui à Entrepreneurs du Monde.

Ces trois campagnes sont récentes car ce n’est véritablement que depuis un an que les annonceurs demandent à prendre la parole spécifiquement sur des dispositifs RSE. Il y a une vraie accélération dans ce domaine, et notamment sur la question de la pollution numérique. Ce sujet est monté en puissance depuis le premier confinement de 2020. Cette période a fait bondir les usages numériques, particulièrement la vidéo, et le sujet de la pollution numérique est devenu plus concret dans l’esprit de chacun. Les consommateurs ont commencé à prendre conscience que le digital a aussi une part de responsabilité dans la préservation de l’environnement. Les entreprises, les marques s’interrogent aussi sur la question. Elles ont bien compris qu’elles ne pouvaient plus ne pas communiquer sur leur démarche RSE, sous peine d’être victimes de bad buzz sur les réseaux sociaux.

Rédaction CoSpirit : comment peut-on concrètement limiter cette pollution numérique ?


[su_highlight background="#00988A" color="#000000"]Sylvain Chadenas[/su_highlight] :

Il existe des solutions techniques possibles pour réduire les effets du digital sur l’environnement, à commencer dans l’utilisation de la vidéo qui est le format potentiellement le plus « pollueur ». On peut ainsi opter pour des vidéos plus courtes, moins lourdes. On peut aussi choisir des heures de diffusion plus adaptées dans la journée, hors des gros pics d’audience, sans affecter les performances média, mais en mettant en place des éléments de ciblage particuliers.

En display, les inventaires sont souvent moins onéreux, mais demandent beaucoup de bande passante. La bonne stratégie sera alors de privilégier les bannières visibles. Selon les estimations, 70% des bannières sont visibles, c’est à dire que 30% ne sont pas vues ; et donc polluent « pour rien ». Chez MediaTrack et au sein du pôle programmatique, nous travaillons avec des partenaires qui permettent d’optimiser la visibilité des campagnes. Les emplacements sont peut-être un peu plus chers, mais ils génèrent moins d’impressions, donc moins de pollution. Les annonceurs communiquent ainsi dans un univers qualitatif et plus respectueux de l’environnement.

Enfin, si pour un objectif donné, la vidéo ne s’impose pas, nous n’hésitons pas à recommander de privilégier des formats statiques

Rédaction CoSpirit : la mesure de l’impact carbone des campagnes est un sujet qui mobilise les régies médias ou encore tout récemment l’Udecam. Peut-on dire que le marché est véritablement en route vers un écosystème publicitaire plus responsable ?


[su_highlight background="#00988A" color="#000000"]Sylvain Chadenas[/su_highlight] :

Les régies sont effectivement très actives. Il y a des initiatives concrètes intéressantes chez Prisma MediaSolution, Canal+Brand Solution, M6 Publicité, TF1 Publicité, Clear Channel, JCDecaux, …par exemple. Et l’Udecam vient de se doter du premier outil marché de mesure et de réduction de l’impact environnemental des campagnes media, qui sera mis à disposition de ses agences membres à partir d’octobre 2021*. C’est une bonne chose car, en tant qu’agences et trading desk, nous avons besoin d’outils communs applicables à tout le marché, pour être en mesure de répondre aux attentes de annonceurs sur ces sujets.

En parallèle, nous travaillons avec les équipes en interne sur un projet RSE global. Il passe par un audit des régies, afin de déterminer quelles sont celles qui ont une stratégie RSE aboutie. Nous sommes en train de mettre en œuvre une charte de bonnes pratiques responsables. L’objectif est de d’être en mesure de proposer une offre packagée ultra Premium d’acteurs reconnus et engagés qui proposent des emplacements spécifiques pour valoriser des produits et des marques responsables. Et ainsi de nous démarquer de la concurrence.

L’Udecam (Union des Entreprises de conseil et d’Achat Media), qui représente 24 agences media française, a retenu la méthode PEF (Product Environmental Footprint) qui va au-delà de la seule mesure de l’impact carbone et prend en compte 16 critères tels que la consommation de ressources ou l’impact sur la biodiversité. Pour l’accompagner dans cette démarche, l’Udecam a choisi Glimpact comme partenaire scientifique et technique. Ce dispositif d’évaluation de la performance environnementale des campagnes media, permettra à toutes les agences media et à leurs clients de systématiser la démarche de mesure de l’empreinte environnementale pour mener une analyse objective et rigoureuse des campagnes media sur tous les canaux. Avec ce projet, la filière française des media se veut pionnière et exemplaire, avec la vocation d’être reconnue comme telle à l’échelle européenne

Sylvain Chadenas

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cospirit_beeshake_Gamm_Vert_intelligence_collectiveGamm’Vert mise sur l’engagement de ses collaborateurs

Gamm’Vert mise sur l’engagement de ses collaborateurs

Consacrée
« Enseigne de jardinage préférée des Français » pour la deuxième
année selon l’enquête annuelle d’EY-Parthenon, Gamm’Vert s’est appuyé sur
Beeshake, la plateforme d’animation de l’intelligence collective du Groupe
CoSpirit MediaTrack, pour rassembler ses collaborateurs autour de sa démarche
d’innovation.

Explications avec Valérie Archambault, animatrice de réseau de
l’enseigne.

Rédaction CoSpirit : Pouvez-vous nous rappeler le contexte dans lequel s’est liée la collaboration entre Gamm’Vert et Beeshake ?

[su_highlight background="#00988A" color="#000000"] Valérie Archambault [/su_highlight]

Cette collaboration s’est mise en œuvre dans le cadre du lancement du concept « Magasin 2020 », en 2018. Notre enseigne est partie du constat que les Français sont de plus en en plus intéressés par l’auto-production pour s’alimenter. De là est née l’idée de mettre en place un nouveau concept de jardinerie autour d’un nouveau positionnement : « Produire soi-même, ça change tout ! », pour se différencier de la concurrence. « Magasin 2020 » est une nouvelle génération de magasins dont le rôle est d’accompagner les clients dans tous leurs projets d’autoproduction, tout au long de leur parcours d’achat. C’est à la fois une identité, une signature, matérialisées dès l’entrée du point de vente, et renforcée par des PLV, des ILV, et un mobilier spécifiquement pensé pour permettre aux clients de travailler le produire soi-même dans tous les univers de nos cœurs de métier. Les magasins sont équipés d’une nouvelle génération de têtes de gondole sur fond bois qui présente, non pas de simples produits, mais une solution clairement identifiée pour, par exemple « faire fleurir les bulbes printaniers », « réaliser ses semis d’automne », « cultiver ses agrumes » ou encore « faire ses pots de confiture ».

Mais l’installation de ces podiums dédiés, théâtralisés, nécessite un suivi qui était à l’époque complexe à mettre en œuvre. Il s’inscrivait, en effet, dans une stratégie de développement du digital. Or notre réseau, majoritairement composé de franchises, était constitué de magasins qui n’étaient pas équipés de manière homogène, notamment dans les zones rurales. De là est venue l’idée d’opter pour une plateforme d’animation de l’intelligence collective, en l’occurrence celle de Beeshake, pour permettre à chaque magasin d’exprimer et de partager son expérience.

Rédaction CoSpirit : Comment cette plateforme s’est -elle mise en place concrètement ?

[su_highlight background="#00988A" color="#000000"] Valérie Archambault [/su_highlight]

Nous avons proposé aux équipes des magasins de leur ouvrir un compte, de les former et de les réunir dans une communauté que nous avons appelé La Tribu. Beeshake est un outil de terrain, il permet de partager les savoir-faire et les compétences pour faire grandir tout le monde en même temps. C’est aussi un créateur d’émulation et de bienveillance. Les équipes apprennent à se connaître et à s’apprécier. Beeshake s’est adapté à l’écosystème de Gamm’Vert, à ses besoins, de manière très réactive et fluide. Beeshake organise aussi régulièrement des petits-déjeuners durant lesquels nous pouvons profiter d’un partage d’expérience. Et les équipes des magasins ont très vite adhéré à cet outil. On ne peut pas forcer les collaborateurs, il faut qu’ils aient envie de partager, de donner leur avis, il faut les attirer, donner beaucoup de pertinence aux publications. Juste avant la crise sanitaire, j’avais jusqu’à 300 personnes de connectées régulièrement, qui prenaient des photos dans la journée des ILV qu’ils avaient installées, photos qu’ils publiaient le soir même. Personnellement, j’étais en ligne en permanence sur la plateforme.

Rédaction CoSpirit : L’adhésion à cette plateforme collaborative a-t-elle permis de faire naître des nouvelles initiatives au sein du réseau ?

[su_highlight background="#00988A" color="#000000"] Valérie Archambault [/su_highlight]

Totalement. Gamm’Vert, comme toutes les enseignes, dispose d’un PAC semestriel, ainsi que de ce nous appelons « le marronnier », c’est-à-dire le calendrier des fêtes récurrentes. Or, nous nous sommes rendus compte que certains travaillaient « à la main », de manière artisanale. Nous avons des talents, des « Mac Giver » comme je les appelle, dans des structures qui ont peu de moyens. Les posts des équipes des magasins sur la plateforme nous ont permis de voir par exemple qu’elles manquaient d’ILV. La plateforme a mis en lumière un vrai besoin d’uniformiser les process. Le service communication de l’enseigne a développé des matrices autour d’idées d’animation de podium, de créations d’ateliers. Il y a eu énormément de demandes de partages de bonnes pratiques et de feedback. Nous avions aussi commencé à utiliser le module d’e-learning de Beeshake, un outil d’apprenant qui ont permis aux équipes de se challenger dans la création de nouveaux projets, la mise en œuvre de nouvelles idées utiles aux clients.

Rédaction CoSpirit : Quel bilan tirez-vous de l’utilisation de cet outil ?

[su_highlight background="#00988A" color="#000000"] Valérie Archambault [/su_highlight]

Il nous a renforcé dans la conviction que cette intelligence collective que l’on peut partager au sein d’une entreprise est très puissante. Elle permet de décupler l’engagement dans l’innovation participative et de fédérer les collaborateurs dans leur entreprise en valorisant leur travail sur le terrain. Ce sentiment d’appartenance est très important, surtout pour des franchisés. Si une difficulté se présente, la centrale, les équipes produits sont évidemment là pour répondre, mais la plateforme a révélé que les équipes en magasin sont également prêtes à témoigner de leur expérience sur le sujet. J’ai pu constater que des liens forts se sont créés entre les responsables de magasin. Nombre d’entre eux avaient prévu de faire plus amplement connaissance lors de la convention de l’an passé, qui n’a hélas pas pu se tenir en présentiel à cause de la pandémie.

Gamm’Vert’ a été réélue pour la deuxième année consécutive comme l’enseigne de jardinage préférée des Français. L’entreprise continue d’évoluer, un nouvel outil de management généraliste est en train de se mettre en place dans lequel cette intelligence collective aura tout lieu d’être pour continuer à se mettre au service de la transformation et de la performance de l’enseigne.

 A propos de Gamm’Vert :
- Né en 1977 dans le sillon de la coopération agricole, Gamm’Vert est le numéro 1 de la jardinerie de proximité en France, avec près de 1 000 magasins sur tout le territoire Français. Elle appartient au groupe InVivo Retail, expert du végétal avec les deux autres marques Jardiland et Delbard. 
- Gamm’Vert, c’est 3 typologies d’enseignes : Gamm'Vert Nature que l’on nomme également Jardinerie d’attraction, Gamm'Vert que l’on nomme également Jardinerie de proximité, Gamm'Vert Village , les magasins de plus petites surfaces plus ruraux.
- Majoritairement développée en franchise, l’enseigne développe également son expertise de succursaliste au travers de Gamm’Vert Synergies.
- gammvert.fr est n°1 de la jardinerie sur le web avec une offre large de 12 000 plantes et 4 000 produits de jardin.

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CoSpirit MediaTrack Fabien Dupontroue KTMÇa roule entre KTM et MediaTrack

Ça roule entre KTM et MediaTrack

Entre Fabien Dupontroue (Directeur Marketing et Communication de KTM Sportmotorcycle France) et MediaTrack, c’est une longue histoire de collaboration. Elle s’accélère aujourd’hui avec le développement d’une stratégie de communication digitale, nationale et locale.

La rédaction CoSpirit : Commençons par une question désormais classique mais incontournable en cette période de crise sanitaire : comment avez-vous traversé l’année 2020 ?

[su_highlight background="#00988A" color="#000000"]Fabien Dupontroue[/su_highlight] :

En fait, nous avons toutes les raisons d’être satisfaits. Nous avons terminé l’année 2020 avec des ventes en augmentation de 14% en volume en décembre, quand le marché global affichait, à la même date, un repli de 6%. C’est d’autant plus une satisfaction que nous avons eu à subir une double peine : la fermeture des magasins durant les 55 jours de confinement, et l’entrée en vigueur, le 1er janvier 2020, de la nouvelle norme anti-pollution Euro5 qui implique de réduire d’un tiers les émissions polluantes. Cette norme imposait aux constructeurs de mettre leurs véhicules en conformité d’ici le 1er janvier 2021. Si nous avons sur-performé, c’est grâce à un certain nombre d’éléments.

D’abord l’ingéniosité de nos clients revendeurs. Après une phase de tergiversations, une partie de l’activité des magasins a finalement été jugée essentielle. Ils ont été obligés de fermer l’activité vente mais ont, en revanche pu, garder leurs ateliers ouverts pour l’entretien des véhicules. Les distributeurs ont fait preuve d’initiatives, ils sont allés jusqu’à aller chercher les motos chez les clients pour faire les entretiens et les ramener ensuite. Ils ont également développé le click & collect à destination des motards et motardes qui effectuaient eux-mêmes, à domicile, la vidange de leur moto. Les revendeurs ont ainsi réussi à transformer leur modèle de distribution.

Nous avons également bénéficié du fait que nos motos sont fabriquées en Europe, en Autriche, et non à l’autre bout du monde, ce qui a eu un impact positif sur l’approvisionnement des magasins. D’autant que notre mode de fonctionnement est de stocker en magasin en début de saison, en janvier-février. Soit, en 2020, juste avant le confinement. Le déconfinement annoncé, le taux de renouvellement a augmenté car les Français ont vu en la moto un loisir accessible, qui leur permettait de bouger en toute liberté. Nous avons ainsi pu soutenir nos parts de marché quand les autres constructeurs commençaient à être en pénurie de motos. Juste après le premier confinement, en mai-juin, nos ventes ont dépassé de manière régulière les 1 000 unités par mois, quand notre moyenne est plutôt autour de 860 unités. Nous avons doublement pu booster nos ventes car, pour faire face à l’installation de la norme Euro5, et donc à l’obligation d’avoir vendu et immatriculé tous les véhicules à la norme Euro4 avant la date plancher, nous avons mis en place une politique commerciale agressive qui proposait des offres de remise et de financement.

Ces différents effets cumulés ont permis au groupe KTM de surperformer par rapport au marché.

La rédaction CoSpirit : Comment est constitué votre réseau de revendeurs en France ?

[su_highlight background="#00988A" color="#000000"]Fabien Dupontroue[/su_highlight] :

La particularité du groupe KTM est d’être présent sur tous les segments de moto, enduro, cross, moto sportive, roadster, trail, avec ses trois marques KTM, Husqvarna Motorcycles et GASGAS. Nous fabriquons quasiment tout ce qui roule, à l’exception des customs type Harley-Davidson.

Le groupe est présent dans un réseau de distributeurs indépendants d’environ 150 magasins en France, avec lesquels nous sommes leader sur le marché du tout terrain, dont le trial, où nous avons conforté nos positions avec le rachat de GASGAS en 2019. 

La rédaction CoSpirit : Le marché de la moto est saisonnier, comment se décompose cette saisonnalité des ventes ?

[su_highlight background="#00988A" color="#000000"]Fabien Dupontroue[/su_highlight] :

La grosse saison des ventes s’échelonne de mars à juin. C’est le moment où les motards passent leur permis et acquièrent leur premier véhicule. C’est aussi la période où les « Early Adopters » achètent les nouveaux modèles que les constructeurs lancent généralement entre février et avril au plus tard. Nous avons aussi la clientèle des motards et motardes qui changent leur moto chaque année. Ils la vendent en octobre, pour éviter d’avoir à faire de l’hivernage, commandent leur nouveau véhicule en février-mars pour l’avoir à disposition dès les premiers week-end de mai. Les mois de juillet et août sont plus calmes. Nous bénéficions d’un petit regain d’activité en septembre, avec la reprise de la saison d’enduro qui compense, mais en partie seulement, la baisse des ventes de routières. Les mois de septembre-octobre attirent aussi la clientèle à la recherche du prix qui attend les promos de fin de la saison.

La rédaction CoSpirit : Quels outils utilisez-vous pour harmoniser le rythme de la communication à cette saisonnalité ?

[su_highlight background="#00988A" color="#000000"]Fabien Dupontroue[/su_highlight] :

Il faut savoir que le marché de la moto concentre une bonne partie de ses investissements dans le print, c’est-à-dire dans les magazines spécialisés type Moto Journal, Moto Revue et autres.

Je suis arrivé chez KTM en 2017, venant de l’univers du jeu vidéo où je travaillais déjà en digital et social media avec MediaTrack. J’ai ressenti la nécessité de développer ces outils numériques que je juge essentiels dans mon nouvel univers. Pour tout ce qui est achat web, nous avions besoin de l’expertise et des équipes de MediaTrack car cela représente un temps considérable. Ensemble, nous avons aussi mis en œuvre une adaptation locale des plans media établis au siège, en Autriche, pour l’adapter au marché français et sortir de la prépondérance du print. La première étape a eu lieu en 2019 sur le web, sur des sites spécialisés pour les motards comme par Le repaire des Motards, Motorlive, et autres. Puis nous avons rapidement intégré la partie programmatique et développé une stratégie de social media, sur Facebook et Instagram. Nous sommes en train de délaisser le programmatique pour nous concentrer sur les réseaux sociaux. Nous commençons à avoir du recul sur Facebook et Instagram, grâce aux systèmes de dashboard mis en œuvre avec MediaTrack. Notre objectif est à la fois de travailler sur le renouvellement de véhicules et d’aller chercher de nouveaux clients chez les autres constructeurs. C’est pourquoi nous avons crée avec MediaTrack un volet local complémentaire à l’achat media national. Nous investissons ainsi sur les réseaux sociaux pour communiquer sur une zone géolocalisée. Nous l’exploitons cette année autour d’un nouvel évènement promotionnel, le KTM 890 Duke Tour, un tour de France des magasins en 18 étapes, commencé le 2 avril et qui se déroule jusqu’au 27 juin. Il suffit aux motards et motardes de contacter le distributeur KTM agréé le plus proche de chez eux par mail ou par téléphone pour s’inscrire à l’événement. Nous leur proposons une expérience 100% Ready to Race, sous la forme d’essais de la KTM 890 Duke et KTM 890 Duke R, sur routes ouvertes avec une boucle prédéfinie, encadrés par le staff KTM. Cette opération est couplée avec la promotion d’automne que nous proposons habituellement, de manière globale, avec MediaTrack. Cette année, nous n’avons pas voulu attendre le mois de septembre. Nous avons lancé une campagne de financement à 0%, via notre partenaire bancaire KTM Finance, sur certains modèles, les petites cylindrées (125cc, 390cc) et 890cc. Cette offre de crédit à 0% est nouvelle et déjà en place dans les magasins depuis début le mois de mars. Et nous allons continuer dans cette direction. Cela va dans le sens de la nouvelle organisation mise en œuvre par le groupe fin 2020.

Notre feuille de route est de nous concentrer en France sur le trade-marketing, les évènements et les opérations de communication locale en lien avec la vente finale via nos distributeurs.

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communication commerciale mediaRSE : la guerre des médias du pouvoir d’achat n’aura pas lieu

RSE : la guerre des médias du pouvoir d’achat n’aura pas lieu

C’est dans tous les cas le souhait du groupe CoSpirit MediaTrack pour qui le véritable enjeu de la communication commerciale et media est d’abord de trouver le meilleur équilibre entre le respect de l’environnement, le maintien du pouvoir d’achat des consommateurs et le développement économique des enseignes et des marques qui contribuent à la dynamisation de l’économie tant à l’échelle nationale qu’au niveau local.
Plus de détails avec Alexis Goujon, directeur de la stratégie du groupe CoSpirit MediaTrack.

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cospirit mediatrack rse territoiresLa RSE au cœur d’une stratégie de dynamisation des territoires !

La RSE au cœur d’une stratégie de dynamisation des territoires !

Après un audit de sa propre démarche RSE, CoSpirit MediaTrack intègre cette dimension dans son approche media au service des territoires. Explication dans cette interview croisée d’Olivier Delavoye, Président délégué du groupe et co-fondateur et de Nicolas Fraudreau, Directeur media et contenus.

La rédaction du Mag : Olivier, le groupe CoSpirit MediaTrack a placé la RSE au cœur de sa stratégie. Comment en êtes-vous arrivés là ?


[su_highlight background="#00988A" color="#000000"]Olivier Delavoye[/su_highlight] :

Nous avons réalisé un audit RSE du groupe via le cabinet Hyssop, fondée par l’ancienne directrice générale de Max Havelaar.  L’audit a été globalement positif, avec des éléments de réelle satisfaction, notamment sur le volet de la gestion des Ressources Humaines, même si nous avons aussi identifié des points de progrès auxquels nous allons nous atteler. Mais surtout, au-delà de notre politique interne, nous avons pris conscience de notre capacité à impacter tout notre écosystème.

« Nous avons pris conscience de notre capacité à impacter tout notre écosystème. »

Olivier Delavoye (Président délégué du groupe et co-fondateur)

La rédaction du Mag : Comment est-ce possible ?


[su_highlight background="#00988A" color="#000000"]Olivier Delavoye[/su_highlight] :

Le groupe compte 150 collaborateurs et réalise environ 20 M d’euros de CA. Comme beaucoup de sociétés de services et avec humilité, nous ne pouvons pas prétendre par notre seule action à faire beaucoup plus sur notre gestion interne que notre « part de colibri », même si nous lançons toute une série de décisions dans le cadre de notre programme interne « EcoSpirit », ce qui au passage motive beaucoup les équipes.

En revanche, le groupe a la particularité d’être une agence conseil media qui réalise en brut environ 500 Millions d’euros d’achats auprès de différents media ou fournisseurs. En pesant sur les stratégies d’achat media de nos clients, nous pouvons avoir un vrai impact qui va bien au-delà de notre seul périmètre interne.

La rédaction du Mag : Nicolas, vous qui faites partie des équipes media, comment intégrez-vous la RSE dans vos recommandations media ?


[su_highlight background="#00988A" color="#000000"]Nicolas Fraudreau[/su_highlight] :

Les annonceurs évaluent en général un plan media autour de critères media traditionnels que sont la couverture de la cible, l’efficacité, le prix etc… Nous avons constitué des groupes de travail pour ajouter de nouveaux critères qui prennent en compte la RSE. Le plan media a-t-il un impact sur l’emploi ? A-t-il un impact au niveau local ? Un impact sur l’environnement ? Les annonceurs auront le choix, mais il nous semble qu’il est de notre responsabilité de soutenir le changement.

La rédaction du Mag : En quoi la RSE nourrit-elle la stratégie et la raison d’être du groupe qui vise à dynamiser les territoires ?


[su_highlight background="#00988A" color="#000000"]Olivier Delavoye[/su_highlight] :

Depuis l’origine, nous pensions RSE sans le savoir : dès la création du groupe nous avons plaidé pour des actions qui partent du terrain, du local avec, par exemple, la nécessité de soutenir les points de vente que nous considérons comme des acteurs de la citoyenneté locale. Depuis 26 ans nous n’avons eu de cesse de trouver des solutions pour optimiser l’action locale et la rendre plus efficace, afin qu’elle soit une alternative crédible.

« Depuis 26 ans nous n’avons eu de cesse de trouver des solutions pour optimiser l’action locale et la rendre plus efficace, afin qu’elle soit une alternative crédible. »

Olivier Delavoye (Président délégué du groupe et co-fondateur)


[su_highlight background="#00988A" color="#000000"]Nicolas Fraudreau[/su_highlight] :

Ce qui vaut pour le local vaut aussi pour le national. Le groupe a inventé un modèle d’approche media exclusif « La France de… », car la France d’Intermarché, n’est pas celle de Carrefour, de même que celle de Rians, n’est pas celle de Danone. Chaque marque, chaque enseigne a des spécificités territoriales qu’il faut prendre en compte même dans une campagne nationale.

« La France de… » s’intègre naturellement dans notre stratégie RSE et vient nourrir notre raison d’être au service des territoires. On peut espérer qu’elle revalorise les media de la proximité qui bénéficieront d’investissements augmentés. Les annonceurs doivent entendre qu’il y a d’autres moyens pour être efficace et responsable qu’en misant tout sur les seuls GAFA.

«  Les annonceurs doivent entendre qu’il y a d’autres moyens pour être efficace et responsable qu’en misant tout sur les seuls GAFA. »

Nicolas fraudreau (Directeur media et contenu)

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cospirit florian grill local FFRFlorian Grill : « Si on donne du sens à son action, et qu’on agit localement, on peut renverser les montagnes » !

Florian Grill : « Si on donne du sens à son action, et qu’on agit localement, on peut renverser les montagnes » !

Ex-deuxième-ligne du Paris Université Club (PUC), ancien Vice-champion de France Junior (Reichel), patron de la Ligue Île-de-France de rugby depuis 2017, Florian Grill, président co-fondateur de CoSpirit MediaTrack, assume deux passions : celle du rugby et de l’entrepreneuriat. Il revient sur sa campagne pour la présidence de la Fédération Française de Rugby, menée avec un pack de légendes du XV de France et de nombreux bénévoles. Une campagne qui entre en résonance avec les valeurs portées par le groupe et l’intérêt accordé au local.

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cospirit johanna danot cospiritCovid 19, un sacré casse-tête pour les RH

Covid 19, un sacré casse-tête pour les RH

Confinement, déconfinement, re-confinement, re-déconfinement : l’année 2020 aura mis les entreprises à rude épreuve. Et confronté la gestion des ressources humaines à des problématiques inédites. Johanna Danot, DRH du groupe CoSpirit MediaTrack, nous raconte son expérience de la Covid-19.

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