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cospirit mediatrack collectif les relocalisateursLe collectif « Les relocalisateurs » reprend la parole lors de la journée du Marketing Local

Le collectif « Les relocalisateurs » reprend la parole lors de la journée du Marketing Local

Les relocalisateurs, le collectif d’experts du media local reprend la parole le 29 juin 2021 lors de la journée du Marketing Local, organisée par NetMedia.

Peu de temps après leur première table ronde dédiée à la compréhension des territoires et des audiences locales comme levier d’efficacité des campagnes média, les 5 acteurs du collectif reprennent la parole le 29 juin à 14h sur le thème des nouveaux enjeux du marketing local lors de la Journée du Marketing Local organisée par NetMedia.

Pour rappel CoSpirit MediaTrack, 366, JCDecaux, FranceTV Publicité et Adot ont décidé d’associer leurs savoir-faire pour créer ce collectif inédit avec pour mission de valoriser l’ancrage local dans les stratégies des marques.

« Ce collectif a été créé pour démontrer que le local est un enjeu pour les acteurs économiques et sociaux que nous sommes tous, annonceurs, régies, agences, … ce n’est pas une démarche commerciale directe »

Alexis Goujon, directeur de la stratégie de CoSpirit MediaTrack.

Leur leitmotiv est né d’un constat et d’une conviction. Le constat c’est que le local et les territoires représentent désormais des valeurs fortes qui sont au cœur des préoccupations de nos concitoyens qui ont pris conscience de leur importance dans la relance des liens sociaux et de notre économie. La conviction, c’est que l’enjeu du local est aussi un enjeu de dynamisation des territoires, l’Hexagone bien évidemment mais aussi l’ensemble des régions, départements et communes qui le composent. C’est de cette revalorisation en « circuit court local » que viendra en grande partie la croissance de demain.

Les relocalisateurs vous attendent le 29 juin à 14h pour partager leurs expériences.

Contactez les membres du collectif : contact@lesrelocalisateurs.fr
Contact presse : agence Constance – Constance Baudry (06 82 43 69 62 – contance.baudry@agence-constance.fr)

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CoSpirit MediaTrack Fabien Dupontroue KTMÇa roule entre KTM et MediaTrack

Ça roule entre KTM et MediaTrack

Entre Fabien Dupontroue (Directeur Marketing et Communication de KTM Sportmotorcycle France) et MediaTrack, c’est une longue histoire de collaboration. Elle s’accélère aujourd’hui avec le développement d’une stratégie de communication digitale, nationale et locale.

La rédaction CoSpirit : Commençons par une question désormais classique mais incontournable en cette période de crise sanitaire : comment avez-vous traversé l’année 2020 ?

[su_highlight background="#00988A" color="#000000"]Fabien Dupontroue[/su_highlight] :

En fait, nous avons toutes les raisons d’être satisfaits. Nous avons terminé l’année 2020 avec des ventes en augmentation de 14% en volume en décembre, quand le marché global affichait, à la même date, un repli de 6%. C’est d’autant plus une satisfaction que nous avons eu à subir une double peine : la fermeture des magasins durant les 55 jours de confinement, et l’entrée en vigueur, le 1er janvier 2020, de la nouvelle norme anti-pollution Euro5 qui implique de réduire d’un tiers les émissions polluantes. Cette norme imposait aux constructeurs de mettre leurs véhicules en conformité d’ici le 1er janvier 2021. Si nous avons sur-performé, c’est grâce à un certain nombre d’éléments.

D’abord l’ingéniosité de nos clients revendeurs. Après une phase de tergiversations, une partie de l’activité des magasins a finalement été jugée essentielle. Ils ont été obligés de fermer l’activité vente mais ont, en revanche pu, garder leurs ateliers ouverts pour l’entretien des véhicules. Les distributeurs ont fait preuve d’initiatives, ils sont allés jusqu’à aller chercher les motos chez les clients pour faire les entretiens et les ramener ensuite. Ils ont également développé le click & collect à destination des motards et motardes qui effectuaient eux-mêmes, à domicile, la vidange de leur moto. Les revendeurs ont ainsi réussi à transformer leur modèle de distribution.

Nous avons également bénéficié du fait que nos motos sont fabriquées en Europe, en Autriche, et non à l’autre bout du monde, ce qui a eu un impact positif sur l’approvisionnement des magasins. D’autant que notre mode de fonctionnement est de stocker en magasin en début de saison, en janvier-février. Soit, en 2020, juste avant le confinement. Le déconfinement annoncé, le taux de renouvellement a augmenté car les Français ont vu en la moto un loisir accessible, qui leur permettait de bouger en toute liberté. Nous avons ainsi pu soutenir nos parts de marché quand les autres constructeurs commençaient à être en pénurie de motos. Juste après le premier confinement, en mai-juin, nos ventes ont dépassé de manière régulière les 1 000 unités par mois, quand notre moyenne est plutôt autour de 860 unités. Nous avons doublement pu booster nos ventes car, pour faire face à l’installation de la norme Euro5, et donc à l’obligation d’avoir vendu et immatriculé tous les véhicules à la norme Euro4 avant la date plancher, nous avons mis en place une politique commerciale agressive qui proposait des offres de remise et de financement.

Ces différents effets cumulés ont permis au groupe KTM de surperformer par rapport au marché.

La rédaction CoSpirit : Comment est constitué votre réseau de revendeurs en France ?

[su_highlight background="#00988A" color="#000000"]Fabien Dupontroue[/su_highlight] :

La particularité du groupe KTM est d’être présent sur tous les segments de moto, enduro, cross, moto sportive, roadster, trail, avec ses trois marques KTM, Husqvarna Motorcycles et GASGAS. Nous fabriquons quasiment tout ce qui roule, à l’exception des customs type Harley-Davidson.

Le groupe est présent dans un réseau de distributeurs indépendants d’environ 150 magasins en France, avec lesquels nous sommes leader sur le marché du tout terrain, dont le trial, où nous avons conforté nos positions avec le rachat de GASGAS en 2019. 

La rédaction CoSpirit : Le marché de la moto est saisonnier, comment se décompose cette saisonnalité des ventes ?

[su_highlight background="#00988A" color="#000000"]Fabien Dupontroue[/su_highlight] :

La grosse saison des ventes s’échelonne de mars à juin. C’est le moment où les motards passent leur permis et acquièrent leur premier véhicule. C’est aussi la période où les « Early Adopters » achètent les nouveaux modèles que les constructeurs lancent généralement entre février et avril au plus tard. Nous avons aussi la clientèle des motards et motardes qui changent leur moto chaque année. Ils la vendent en octobre, pour éviter d’avoir à faire de l’hivernage, commandent leur nouveau véhicule en février-mars pour l’avoir à disposition dès les premiers week-end de mai. Les mois de juillet et août sont plus calmes. Nous bénéficions d’un petit regain d’activité en septembre, avec la reprise de la saison d’enduro qui compense, mais en partie seulement, la baisse des ventes de routières. Les mois de septembre-octobre attirent aussi la clientèle à la recherche du prix qui attend les promos de fin de la saison.

La rédaction CoSpirit : Quels outils utilisez-vous pour harmoniser le rythme de la communication à cette saisonnalité ?

[su_highlight background="#00988A" color="#000000"]Fabien Dupontroue[/su_highlight] :

Il faut savoir que le marché de la moto concentre une bonne partie de ses investissements dans le print, c’est-à-dire dans les magazines spécialisés type Moto Journal, Moto Revue et autres.

Je suis arrivé chez KTM en 2017, venant de l’univers du jeu vidéo où je travaillais déjà en digital et social media avec MediaTrack. J’ai ressenti la nécessité de développer ces outils numériques que je juge essentiels dans mon nouvel univers. Pour tout ce qui est achat web, nous avions besoin de l’expertise et des équipes de MediaTrack car cela représente un temps considérable. Ensemble, nous avons aussi mis en œuvre une adaptation locale des plans media établis au siège, en Autriche, pour l’adapter au marché français et sortir de la prépondérance du print. La première étape a eu lieu en 2019 sur le web, sur des sites spécialisés pour les motards comme par Le repaire des Motards, Motorlive, et autres. Puis nous avons rapidement intégré la partie programmatique et développé une stratégie de social media, sur Facebook et Instagram. Nous sommes en train de délaisser le programmatique pour nous concentrer sur les réseaux sociaux. Nous commençons à avoir du recul sur Facebook et Instagram, grâce aux systèmes de dashboard mis en œuvre avec MediaTrack. Notre objectif est à la fois de travailler sur le renouvellement de véhicules et d’aller chercher de nouveaux clients chez les autres constructeurs. C’est pourquoi nous avons crée avec MediaTrack un volet local complémentaire à l’achat media national. Nous investissons ainsi sur les réseaux sociaux pour communiquer sur une zone géolocalisée. Nous l’exploitons cette année autour d’un nouvel évènement promotionnel, le KTM 890 Duke Tour, un tour de France des magasins en 18 étapes, commencé le 2 avril et qui se déroule jusqu’au 27 juin. Il suffit aux motards et motardes de contacter le distributeur KTM agréé le plus proche de chez eux par mail ou par téléphone pour s’inscrire à l’événement. Nous leur proposons une expérience 100% Ready to Race, sous la forme d’essais de la KTM 890 Duke et KTM 890 Duke R, sur routes ouvertes avec une boucle prédéfinie, encadrés par le staff KTM. Cette opération est couplée avec la promotion d’automne que nous proposons habituellement, de manière globale, avec MediaTrack. Cette année, nous n’avons pas voulu attendre le mois de septembre. Nous avons lancé une campagne de financement à 0%, via notre partenaire bancaire KTM Finance, sur certains modèles, les petites cylindrées (125cc, 390cc) et 890cc. Cette offre de crédit à 0% est nouvelle et déjà en place dans les magasins depuis début le mois de mars. Et nous allons continuer dans cette direction. Cela va dans le sens de la nouvelle organisation mise en œuvre par le groupe fin 2020.

Notre feuille de route est de nous concentrer en France sur le trade-marketing, les évènements et les opérations de communication locale en lien avec la vente finale via nos distributeurs.

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cospirit mediatrack collectif les relocalisateursLancement du collectif « Les relocalisateurs »

Lancement du collectif « Les relocalisateurs »

CoSpirit MediaTrack, 366, JCDecaux, FranceTV Publicité et Adot créent « Les relocalisateurs« , un collectif d’experts du media local. Les 5 acteurs ont décidé d’associer leurs savoir-faire pour créer un collectif inédit avec pour mission de valoriser l’ancrage local dans les stratégies des marques.

« En relocalisant une partie de leurs investissements media, les annonceurs redistribuent localement du pouvoir d’achat qui bénéficie à leur propre activité. Ils créent ainsi un circuit court économique vertueux ! »

Florian Grill, président du groupe CoSpirit

https://dai.ly/x82h6p4
Témoignage des membres du collectif

1| La presse en parle

2| Une première table ronde sur le thème de la compréhension des territoires et des audiences locales

Tout au long de l’année, les membres du collectif proposeront des rendez-vous réguliers pour éclairer les acteurs de la communication sur les enjeux du local.

Le premier évènement aura lieu en ligne le 8 juin de 10h à 11h.

Vous avez raté le live ? Voici le replay de la table ronde.

https://www.dailymotion.com/video/x81uvmx
Replay de l’évènement

3| Restons en contact

  • Contactez les membres du collectif : contact@lesrelocalisateurs.fr
  • Contact presse : agence Constance – Constance Baudry (06 82 43 69 62 – contance.baudry@agence-constance.fr)

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cospirit manifeste communication localeLoCool : notre manifeste pour la communication locale

LoCool : notre manifeste pour la communication locale

Local is the new Cool (LoCool) !… La communication locale est l’arme indispensable à la réussite des campagnes nationales et participe à la dynamisation des territoires et donc de l’économie globale au service de tous !

Chez CoSpirit MediaTrack nous avons deux convictions fortes

1| La communication des enseignes et des marques ne peut pas reposer uniquement sur des campagnes nationales.

Car pour être pleinement efficace sur l’ensemble des territoires et des zones d’implantation des magasins, elle doit être complétée ou renforcée par des campagnes locales.

2| Les investissements de communication doivent permettre de dynamiser l’économie des territoires et in fine le commerce.

Dans une économie de plus en plus globalisée, y compris dans le domaine de la communication et des media, il y a aujourd’hui un enjeu fort de rééquilibrage de la distribution de la valeur au profit des territoires : pour renforcer les économies locales, renforcer le pouvoir d’achat local et in fine bénéficier à l’ensemble des acteurs que sont les magasins locaux, les habitants comme les acteurs des media locaux. 

Ces deux convictions s’appuient sur 3 idées fortes.

1| Les français sont plus que jamais en attente de proximité avec leurs marques et magasins préférés

Cette tendance se renforce dans la période que nous vivons et il ne faut surtout pas la négliger !

Les consommateurs sont d’ailleurs toujours très attachés à leurs magasins « physiques » et donc à leurs points de vente de proximité. Selon la FEVAD, le commerce physique absorbe encore aujourd’hui près de 90% des achats et 85% des français plébiscitent désormais le commerce local.

Par ailleurs, près d’un quart des français se disent néolocalistes*, c’est-à-dire qu’ils préfèrent acheter en local, auprès de commerçants auxquels ils font confiance.

Ce besoin de proximité avec le commerce s’exprime en fait à 5 niveaux :

  • Proximité géographique pour gagner du temps et pour s’inscrire dans des rythmes de vie de plus en plus soutenus !
  • Proximité relationnelle, nombre de français ont découvert le plaisir d’échanger quelques mots avec le personnel de leur nouveau magasin ou encore d’y croiser des voisins voire des amis !
  • Proximité « éthique » : on attend de son magasin qu’il adapte son offre à nos valeurs : consommation responsable, engagement social et écologique (56 % des français souhaitent que les entreprises et les marques, prennent position sur les enjeux sociétaux**). Et pour l’alimentaire par exemple qu’il développe ses gammes locales, bio ou veggie ;
  • Proximité pratique avec des magasins et des marques qui offrent la possibilité de faire ses courses à 22h le dimanche si on le souhaite, ce qui passe par le développement des drives et du click&collect de manière plus importante ;
  • Et enfin proximité économique, mes marques et enseignes préférées devant pouvoir me permettre de consommer en accord avec mon pouvoir d’achat !

C’est une évidence, la présence et la proximité locale en communication sont indispensables pour répondre au besoin de proximité des consommateurs.

Une enseigne comme Decathlon l’a bien compris en faisant évoluer ses mails de satisfaction en les faisant signer par l’équipe du magasin ! En ces périodes où le lien humain est devenu rare, nous sommes tous plus sensibles et attentifs à un message qui est émis par notre magasin voir par son directeur ou le chef de rayon que l’on a croisé et que l’on peut connaître !

2| La communication nationale « moyennise » les disparités territoriales !

En effet, les comportements d’achat, les us&coutumes de la consommation sont très différents d’une région à l’autre. Ce qui fonctionne « au nord » ne sera pas aussi efficace dans le sud !

De même la pénétration et la pression concurrentielle des marques et enseignes n’est pas homogène sur les territoires. La pression media doit donc s’adapter à ces contextes locaux spécifiques.

Enfin, un media très puissant en Alsace le sera beaucoup moins en Aquitaine ou en Bretagne compte-tenu de l’hétérogénéité des media sur les territoires, tant en termes d’offre locale que d’appétence des consommateurs ! Une approche 100% nationale sous-pondèrera la présence nécessaire pour certains magasins là ou à l’inverse elle sur-investira sur des zones qui ne le nécessitent pas.

  • Par exemple, si on prend pour la presse un indicateur pour les audiences cumulées*. En indice base 100 on arrive à un indice de 160 en Bretagne versus un indice 33 en Limousin !
  • Prenez le 126 000 de Médiamétrie** :  RMC a une audience cumulée de 3,4 dans l’est et de 17,4 dans le sud-est là ou RTL est à 9,6 dans l’est et 9,8 dans le sud-est.

Cet enseignement, essentiel pour le retail et les
enseignes à réseau l’est tout autant pour les marques dont la distribution
physique est également hétérogène.

Mais c’est aussi vrai pour le e-commerce. On ne « e-consomme »
pas de la même manière selon les régions, le zones urbaines ou plus rurales, ou
selon son âge et sa CSP. La communication drive-to-web doit être adaptée au
regard des variations de potentiel zone à zone pour mieux répartir ses budgets.

Ces exemples frappants montrent bien qu’une communication qui ne serait que nationale génère de vraies zones d’ombre et des déséquilibres qu’il convient de compenser avec des compléments locaux. Cet enseignement, essentiel pour le retail et les enseignes à réseau l’est tout autant pour les marques dont la distribution physique est également hétérogène. Mais c’est aussi vrai pour le e-commerce. On ne « e-consomme » pas de la même manière selon les régions, le zones urbaines ou plus rurales, ou selon son âge et sa CSP. La communication drive-to-web doit être adaptée au regard des variations de potentiel zone à zone pour mieux répartir ses budgets.

3| Les investissements en communication locale sont source d’efficacité en matière d’image, de business et profitent à la création de valeur pour tous les acteurs des écosystèmes locaux

En
proposant des solutions locales, complémentaires ou alternatives aux solutions
globales (GAFAM), nous contribuons plus à la dynamique de l’économie locale en offrant
souvent une meilleure performance.

Par
ailleurs, en dimensionnant au plus juste les dispositifs de communication sur
chaque territoire pour contribuer à l’antigaspi tout en maximisant le ROI des
campagnes.

Qu’est-ce que cela implique pour les enseignes et les marques ?

Depuis des décennies, les réseaux de points de vente ont eu tendance à « centraliser » leur communication. Cette stratégie a aujourd’hui atteint ses limites car elle ne permet pas de répondre aux tendances évoquées plus avant.

Pour les enseignes comme pour les marques il faut :

  • trouver un nouvel équilibre et de nouvelles complémentarités entre les budgets investis en local et ceux consacrés au national
  • prendre en compte les spécificités territoriales que ça soit en matière de comportement de consommation, de contexte concurrentiel ou saisonnier, ou encore de pénétration et de puissance des media locaux.
  • s’autoriser des communications locales qui correspondent aux points de vente, la relation de proximité avec les clients étant ainsi mieux travaillée, ce qui rapproche les clients de leur magasin… et de l’enseigne ou des marques.

Pour autant, laisser le champ totalement libre à chaque point de vente dans sa communication ne permet pas de construire une stratégie de prise de parole cohérente et maîtrisée ou d’optimiser les investissements. Le risque serait même de créer des incohérences entre discours national et local ou entre les communications des magasins d’une même zone.

La communication locale doit donc être déployée en prenant le meilleur des deux mondes !

  • Elle doit être globalement cadrée et maîtrisée par le siège. La stratégie de communication locale doit être pensée et déployée en cohérence avec la communication nationale, c’est évident pour ce qui est de l’identité de la marque, de la charte ou encore des mécaniques marchandes, mais également dans l’articulation des leviers utilisés au niveau national et en local. Les deux approches ne doivent donc pas être silotées mais construites en synergie.
    Deux exemples simples : les dispositifs SEA national et local doivent être parfaitement coordonnés au risque de sur-investir inutilement. Une campagne d’affichage local doit, si elle coïncide avec une campagne nationale, s’intégrer dans le plan de communication. Il en va de même de la définition des zones de communication locales et des besoins en communication sur ces zones qui doivent être, si l’organisation le permet, définis au niveau de la tête de réseau.
  • Seule exception, les plans media locaux mis en place pour soutenir un point de vente soit dans le cadre de son ouverture, de sa réouverture ou encore suite à l’arrivée d’un concurrent. Dans ces cas et dans quelques autres la communication locale peut prendre ses distances avec la stratégie nationale en laissant de la liberté locale.
  • Les volumes d’achat en local doivent pour autant s’agréger et être pilotés de manière centrale pour bénéficier localement des conditions de volume.

Last but not least, Il est indispensable d’accompagner les réseaux dans cette approche, en particulier lorsque l’évolution des mix media a un impact sur la communication locale telle qu’opérée jusqu’alors.


C’est donc en croisant la puissance des stratégies nationales, la finesse des actions locales et le soutien à la dynamique des territoires que nous pourront créer les meilleures conditions pour le développement économique au profit de tous !

*Source Digitaléo – décembre 2020
** Source étude Accenture 2019

Crédit photos : Shutterstock

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2021_Promo_EbookCe que nous avons retenu du “Cahier des tendances 2021” by MediaTrack

Ce que nous avons retenu du “Cahier des tendances 2021” by MediaTrack

Les équipes de Mediatrack ont coécrit un ebook sur six grandes tendances identifiées comme majeures pour l’année 2021. Nous en avons extrait des enseignements et chiffres clés qui illustrent deux enjeux de communication prioritaires chez CoSpirit MediaTrack : donner du sens à ses investissements media et repenser son mix media off/on. Pour aller plus loin, retrouvez à la fin de l’article le lien pour télécharger l’intégralité du “Cahier des tendances 2021” by MediaTrack.

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cospirit florian grill local FFRFlorian Grill : « Si on donne du sens à son action, et qu’on agit localement, on peut renverser les montagnes » !

Florian Grill : « Si on donne du sens à son action, et qu’on agit localement, on peut renverser les montagnes » !

Ex-deuxième-ligne du Paris Université Club (PUC), ancien Vice-champion de France Junior (Reichel), patron de la Ligue Île-de-France de rugby depuis 2017, Florian Grill, président co-fondateur de CoSpirit MediaTrack, assume deux passions : celle du rugby et de l’entrepreneuriat. Il revient sur sa campagne pour la présidence de la Fédération Française de Rugby, menée avec un pack de légendes du XV de France et de nombreux bénévoles. Une campagne qui entre en résonance avec les valeurs portées par le groupe et l’intérêt accordé au local.

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Convertir des leads en clients est un des objectifs prioritaires de toute entreprise commerciale. Mais à l’heure du digital, le client sait dire non au marketing intrusif. Il veut être acteur de son processus d’achat en allant lui-même chercher les informations. Intéressez-le par des contenus pertinents et il viendra plus facilement à vous. Tel est le fondement de l’inbound marketing (marketing entrant), une stratégie en plein développement.

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Le média Radio présente des spécificités régionales et locales, tenant compte de l’historique des implantations, de la densité de l’offre et de la structure socio-démographique de la population. Autant dire que les Médialocales de Médiamétrie qui mesure l’audience du media dans les 12 régions, les 72 départements et les 97 agglomérations de France est très attendue par les radios nationales, commerciales mais aussi associatives qui entrent dans son périmètre. A noter : la région Ile de France n’est pas prise en compte dans cette étude, elle fait l’objet d’une mesure dédiée, dans la 126 000 Radio.

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Quel a été l’impact du confinement sur l’appétence des consommateurs pour les différents media de communication du retail ? C’est sous cet angle original que CoSpirit a choisi de porter son regard sur la consommation à l’heure du Covid-19. Le groupe livre là une étude inédite qui nous éclaire notamment sur la manière dont les consommateurs abordent les leviers digitaux.

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C’est en quelque sorte ce que pourraient dire les Français. Leur envie de plus de proximité n’a pas attendu la Covid-19 pour s’exprimer mais la crise sanitaire a renforcé ce besoin des consommateurs de consommer local. Et celle des distributeurs de renforcer leur offre et leur communication dans ce sens.

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