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4 bonnes raisons de réaliser une étude de lectorat

Les collectivités s’appuient sur les magazines et journaux pour informer les habitants sur leur actualité, leurs actions et leurs compétences. Or, pour conserver dans la durée toute leur efficacité, ces supports doivent régulièrement faire l’objet d’une étude de lectorat. Voici les 4 principales raisons de se lancer dans une telle démarche.

1/ Une étude de lectorat permet de s’assurer que le support est bien lu, d’en dresser un bilan des pratiques de lecture

C’est, pour les collectivités locales, la raison la plus évidente de réaliser une étude de lectorat. Si elle relève presque de l’évidence, elle permet de rappeler que les magazines et journaux édités par les acteurs publics constituent leurs principaux moyens de toucher directement les habitants qu’ils administrent.

En effet, ces supports informent sur l’actualité économique, sociale, politique, sportive, culturelle d’une zone géographique, précisent les missions et attributions de chaque collectivité, donnent aux habitants l’état d’avancement de certains gros projets… Il est donc capital de s’assurer, régulièrement, qu’ils sont bien lus par les administrés ?

 

2/ Une étude de lectorat permet de savoir « qui » lit le journal ou le magazine, pour mieux l’adapter à ses cibles

Deuxième « bonne raison » de se lancer dans une étude de lectorat : cette démarche permet de mieux comprendre, au delà du nombre de lecteurs, « qui » sont ceux qui tournent les pages de la publication en question.

Cela constitue une aide précieuse pour optimiser le contenu du magazine ou du journal : les profils seniors n’ont pas forcément les mêmes attentes que les plus jeunes, etc. L’étude fournit des indicateurs quantitatifs précis sur le profil des lecteurs, ce qui permet soit d’adapter le contenu à son lectorat actuel, soit de le retravailler pour toucher de nouvelles cibles.

 

3/ Une étude de lectorat permet de savoir comment la publication est perçue et de comprendre comment l’optimiser

Au delà des données quantitatives (part de la population qui lit le journal, fréquence de lecture, âge moyen…), l’étude fournit des informations qualitatives, basées sur le ressenti de la population. Il s’agit notamment d’obtenir des réponses aux questions suivantes :

  • Le journal est-il apprécié ?
  • Répond-il aux attentes des habitants ?
  • Le jugent-ils utile ?
  • Quelle image véhicule-t-il de la ville, du département ou de la région ?
  • Quelles rubriques préfèrent les habitants ?
  • Quelles sont celles qu’ils souhaiteraient voir apparaître / disparaître ?
  • Comment améliorer le support (sur le fond et la forme) ?

L’objectif final ? Produire un bilan des pratiques, en croisant données qualitatives et données quantitatives, pour dégager des pistes d’optimisation :

  • pour que le journal soit plus lu,
  • pour inciter à lire plus d’articles,
  • pour mieux identifier l’émetteur,
  • pour aider à faire connaître les missions de la collectivité
  • etc.

 

4/ Une étude de lectorat peut n’être faite qu’à certains moments précis

Les études de lectorat, dans l’histoire d’une publication, représentent un coût modique. En effet, il n’est pas nécessaire de la réaliser tous les ans : un rythme d’une fois tous les 3 ans peut tout à fait convenir, afin de voir comment le magazine peut être amélioré, juste avant de penser à une refonte des rubriques par exemple.

 

Avec la participation de Bertrand Aupetit

Crédit photo : Pixabay / Kaboompics

La Rédaction CoSpirit

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