Dossiers spéciaux

cospirit consommation et publicité responsableLe monde change. Les consommateurs changent. La publicité change.

Le monde change. Les consommateurs changent. La publicité change.

La 14ème édition du baromètre de la consommation responsable 2021 de GreenFlex et de l’Ademe fait le point sur le rapport des consommateurs à la consommation responsable, les marques et leurs produits. Et pour cette édition, le baromètre s’enrichit d’une partie sur la publicité. 
Plusieurs enseignements : la transformation de la société en marche depuis quelques années s’accélère avec la crise ; un regain de confiance envers les entreprises, marques et distributeurs s’opère après 10 années de défiance accrue, etc. Dans ce contexte propice, observera-t-on une nouvelle relation entre les consommateurs, les marques et leur communication ? Réponses en chiffres.



Provided by Le Mag de la Com Locale


Les français et la consommation responsable : où en est-on en 2021 ?

  • Un terreau fertile au changement
    • 72% des français sont mobilisés en faveur d’une consommation responsable
    • 82% des français pensent qu’il y a de moins en moins de repères et valeurs
    • 88% des français trouvent que l’ont vit dans une société qui nous pousse à acheter sans cesse
  • En route vers un nouveau modèle de société ?
    • 93% des français pensent qu’il faut revoir tout ou une partie de notre modèle économique
    • dont 52% déclarent qu’il faut le repenser entièrement et sortir du mythe de la croissance
  • Du “consommer mieux” vers le “consommer moins” ?
    • Pour 33%  des français c’est lié à la consommation de produits durables (-5pts vs 2019) 
    • Pour 61%      

La grande distribution, les entreprises et les marques attendues pour agir en faveur de la consommation responsable

  • 70% des Français considèrent que les entreprises, les marques et les distributeurs ont un rôle à jouer sur les sujets de société. 
  • En 2021, 31% des répondants leur font globalement confiance (vs 27% en 2019). Cette hausse est la première observée après une chute drastique depuis 10 ans.
  • Les acteurs avec une forte et très forte responsabilité selon les français :
    • La grande distribution (85%)
    • Les entreprises / les marques (85%)
    • L’état (84%)
    • Les collectivités locales (80%)
    • Les organismes internationaux (79%)
    • Les médias (78%)
    • Les associations / ONG (75%)
    • Les groupes de citoyens (71%)
    • Moi (67%)
    • Les banques (62%)

La responsabilité des acteurs économiques ne se limite pas à l’offre

  • Offre : 64% des français font davantage confiance aux marques qui leur proposent des produits durables
  • Pédagogie : 88% des français attendent qu’ils les guident dans leurs choix pour consommer moins et mieux
  • Transparence et traçabilité
    • 74% des français aimeraient avoir plus d’informations sur l’impact environnemental et sociétal des produits qu’ils achètent
    • 64% pensent que les entreprises ne jouent pas la carte de la transparence à propos des conditions de fabrication de leurs produits

Pédagogie, transparence et traçabilité au cœur des nouvelles tendances publicitaires ?

  • Pédagogie
    • 71% des français pensent que la publicité peut avoir un rôle pédagogique sur les sujets liés à la préservation de l’environnement.
    • 77% des français pensent que mettre en scène les gestes écoresponsables dans les publicités peut les encourager à adopter des comportements durables
  • Transparence et traçabilité 
    • 76% des français pensent qu’il serait utile d’avoir des informations sur la traçabilité des ingrédients dans les messages publicitaires
    • S’ils sont près d’un sur deux à estimer que la communication sur les engagements des entreprises est un premier pas, ils doivent selon eux être accompagnés de preuves.

Source : depuis 2004, le baromètre GreenFlex – ADEME réalisé avec YouGov interroge en profondeur le rapport des français à la consommation et à la société. Baromètre 2021 : 92 questions administrées en ligne du 9 au 11 mars 2021 auprès de 1008 répondants.

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cospirit_beeshake_Gamm_Vert_intelligence_collectiveGamm’Vert mise sur l’engagement de ses collaborateurs

Gamm’Vert mise sur l’engagement de ses collaborateurs

Consacrée
« Enseigne de jardinage préférée des Français » pour la deuxième
année selon l’enquête annuelle d’EY-Parthenon, Gamm’Vert s’est appuyé sur
Beeshake, la plateforme d’animation de l’intelligence collective du Groupe
CoSpirit MediaTrack, pour rassembler ses collaborateurs autour de sa démarche
d’innovation.

Explications avec Valérie Archambault, animatrice de réseau de
l’enseigne.

Rédaction CoSpirit : Pouvez-vous nous rappeler le contexte dans lequel s’est liée la collaboration entre Gamm’Vert et Beeshake ?

[su_highlight background="#00988A" color="#000000"] Valérie Archambault [/su_highlight]

Cette collaboration s’est mise en œuvre dans le cadre du lancement du concept « Magasin 2020 », en 2018. Notre enseigne est partie du constat que les Français sont de plus en en plus intéressés par l’auto-production pour s’alimenter. De là est née l’idée de mettre en place un nouveau concept de jardinerie autour d’un nouveau positionnement : « Produire soi-même, ça change tout ! », pour se différencier de la concurrence. « Magasin 2020 » est une nouvelle génération de magasins dont le rôle est d’accompagner les clients dans tous leurs projets d’autoproduction, tout au long de leur parcours d’achat. C’est à la fois une identité, une signature, matérialisées dès l’entrée du point de vente, et renforcée par des PLV, des ILV, et un mobilier spécifiquement pensé pour permettre aux clients de travailler le produire soi-même dans tous les univers de nos cœurs de métier. Les magasins sont équipés d’une nouvelle génération de têtes de gondole sur fond bois qui présente, non pas de simples produits, mais une solution clairement identifiée pour, par exemple « faire fleurir les bulbes printaniers », « réaliser ses semis d’automne », « cultiver ses agrumes » ou encore « faire ses pots de confiture ».

Mais l’installation de ces podiums dédiés, théâtralisés, nécessite un suivi qui était à l’époque complexe à mettre en œuvre. Il s’inscrivait, en effet, dans une stratégie de développement du digital. Or notre réseau, majoritairement composé de franchises, était constitué de magasins qui n’étaient pas équipés de manière homogène, notamment dans les zones rurales. De là est venue l’idée d’opter pour une plateforme d’animation de l’intelligence collective, en l’occurrence celle de Beeshake, pour permettre à chaque magasin d’exprimer et de partager son expérience.

Rédaction CoSpirit : Comment cette plateforme s’est -elle mise en place concrètement ?

[su_highlight background="#00988A" color="#000000"] Valérie Archambault [/su_highlight]

Nous avons proposé aux équipes des magasins de leur ouvrir un compte, de les former et de les réunir dans une communauté que nous avons appelé La Tribu. Beeshake est un outil de terrain, il permet de partager les savoir-faire et les compétences pour faire grandir tout le monde en même temps. C’est aussi un créateur d’émulation et de bienveillance. Les équipes apprennent à se connaître et à s’apprécier. Beeshake s’est adapté à l’écosystème de Gamm’Vert, à ses besoins, de manière très réactive et fluide. Beeshake organise aussi régulièrement des petits-déjeuners durant lesquels nous pouvons profiter d’un partage d’expérience. Et les équipes des magasins ont très vite adhéré à cet outil. On ne peut pas forcer les collaborateurs, il faut qu’ils aient envie de partager, de donner leur avis, il faut les attirer, donner beaucoup de pertinence aux publications. Juste avant la crise sanitaire, j’avais jusqu’à 300 personnes de connectées régulièrement, qui prenaient des photos dans la journée des ILV qu’ils avaient installées, photos qu’ils publiaient le soir même. Personnellement, j’étais en ligne en permanence sur la plateforme.

Rédaction CoSpirit : L’adhésion à cette plateforme collaborative a-t-elle permis de faire naître des nouvelles initiatives au sein du réseau ?

[su_highlight background="#00988A" color="#000000"] Valérie Archambault [/su_highlight]

Totalement. Gamm’Vert, comme toutes les enseignes, dispose d’un PAC semestriel, ainsi que de ce nous appelons « le marronnier », c’est-à-dire le calendrier des fêtes récurrentes. Or, nous nous sommes rendus compte que certains travaillaient « à la main », de manière artisanale. Nous avons des talents, des « Mac Giver » comme je les appelle, dans des structures qui ont peu de moyens. Les posts des équipes des magasins sur la plateforme nous ont permis de voir par exemple qu’elles manquaient d’ILV. La plateforme a mis en lumière un vrai besoin d’uniformiser les process. Le service communication de l’enseigne a développé des matrices autour d’idées d’animation de podium, de créations d’ateliers. Il y a eu énormément de demandes de partages de bonnes pratiques et de feedback. Nous avions aussi commencé à utiliser le module d’e-learning de Beeshake, un outil d’apprenant qui ont permis aux équipes de se challenger dans la création de nouveaux projets, la mise en œuvre de nouvelles idées utiles aux clients.

Rédaction CoSpirit : Quel bilan tirez-vous de l’utilisation de cet outil ?

[su_highlight background="#00988A" color="#000000"] Valérie Archambault [/su_highlight]

Il nous a renforcé dans la conviction que cette intelligence collective que l’on peut partager au sein d’une entreprise est très puissante. Elle permet de décupler l’engagement dans l’innovation participative et de fédérer les collaborateurs dans leur entreprise en valorisant leur travail sur le terrain. Ce sentiment d’appartenance est très important, surtout pour des franchisés. Si une difficulté se présente, la centrale, les équipes produits sont évidemment là pour répondre, mais la plateforme a révélé que les équipes en magasin sont également prêtes à témoigner de leur expérience sur le sujet. J’ai pu constater que des liens forts se sont créés entre les responsables de magasin. Nombre d’entre eux avaient prévu de faire plus amplement connaissance lors de la convention de l’an passé, qui n’a hélas pas pu se tenir en présentiel à cause de la pandémie.

Gamm’Vert’ a été réélue pour la deuxième année consécutive comme l’enseigne de jardinage préférée des Français. L’entreprise continue d’évoluer, un nouvel outil de management généraliste est en train de se mettre en place dans lequel cette intelligence collective aura tout lieu d’être pour continuer à se mettre au service de la transformation et de la performance de l’enseigne.

 A propos de Gamm’Vert :
- Né en 1977 dans le sillon de la coopération agricole, Gamm’Vert est le numéro 1 de la jardinerie de proximité en France, avec près de 1 000 magasins sur tout le territoire Français. Elle appartient au groupe InVivo Retail, expert du végétal avec les deux autres marques Jardiland et Delbard. 
- Gamm’Vert, c’est 3 typologies d’enseignes : Gamm'Vert Nature que l’on nomme également Jardinerie d’attraction, Gamm'Vert que l’on nomme également Jardinerie de proximité, Gamm'Vert Village , les magasins de plus petites surfaces plus ruraux.
- Majoritairement développée en franchise, l’enseigne développe également son expertise de succursaliste au travers de Gamm’Vert Synergies.
- gammvert.fr est n°1 de la jardinerie sur le web avec une offre large de 12 000 plantes et 4 000 produits de jardin.

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CoSpirit MediaTrack Fabien Dupontroue KTMÇa roule entre KTM et MediaTrack

Ça roule entre KTM et MediaTrack

Entre Fabien Dupontroue (Directeur Marketing et Communication de KTM Sportmotorcycle France) et MediaTrack, c’est une longue histoire de collaboration. Elle s’accélère aujourd’hui avec le développement d’une stratégie de communication digitale, nationale et locale.

La rédaction CoSpirit : Commençons par une question désormais classique mais incontournable en cette période de crise sanitaire : comment avez-vous traversé l’année 2020 ?

[su_highlight background="#00988A" color="#000000"]Fabien Dupontroue[/su_highlight] :

En fait, nous avons toutes les raisons d’être satisfaits. Nous avons terminé l’année 2020 avec des ventes en augmentation de 14% en volume en décembre, quand le marché global affichait, à la même date, un repli de 6%. C’est d’autant plus une satisfaction que nous avons eu à subir une double peine : la fermeture des magasins durant les 55 jours de confinement, et l’entrée en vigueur, le 1er janvier 2020, de la nouvelle norme anti-pollution Euro5 qui implique de réduire d’un tiers les émissions polluantes. Cette norme imposait aux constructeurs de mettre leurs véhicules en conformité d’ici le 1er janvier 2021. Si nous avons sur-performé, c’est grâce à un certain nombre d’éléments.

D’abord l’ingéniosité de nos clients revendeurs. Après une phase de tergiversations, une partie de l’activité des magasins a finalement été jugée essentielle. Ils ont été obligés de fermer l’activité vente mais ont, en revanche pu, garder leurs ateliers ouverts pour l’entretien des véhicules. Les distributeurs ont fait preuve d’initiatives, ils sont allés jusqu’à aller chercher les motos chez les clients pour faire les entretiens et les ramener ensuite. Ils ont également développé le click & collect à destination des motards et motardes qui effectuaient eux-mêmes, à domicile, la vidange de leur moto. Les revendeurs ont ainsi réussi à transformer leur modèle de distribution.

Nous avons également bénéficié du fait que nos motos sont fabriquées en Europe, en Autriche, et non à l’autre bout du monde, ce qui a eu un impact positif sur l’approvisionnement des magasins. D’autant que notre mode de fonctionnement est de stocker en magasin en début de saison, en janvier-février. Soit, en 2020, juste avant le confinement. Le déconfinement annoncé, le taux de renouvellement a augmenté car les Français ont vu en la moto un loisir accessible, qui leur permettait de bouger en toute liberté. Nous avons ainsi pu soutenir nos parts de marché quand les autres constructeurs commençaient à être en pénurie de motos. Juste après le premier confinement, en mai-juin, nos ventes ont dépassé de manière régulière les 1 000 unités par mois, quand notre moyenne est plutôt autour de 860 unités. Nous avons doublement pu booster nos ventes car, pour faire face à l’installation de la norme Euro5, et donc à l’obligation d’avoir vendu et immatriculé tous les véhicules à la norme Euro4 avant la date plancher, nous avons mis en place une politique commerciale agressive qui proposait des offres de remise et de financement.

Ces différents effets cumulés ont permis au groupe KTM de surperformer par rapport au marché.

La rédaction CoSpirit : Comment est constitué votre réseau de revendeurs en France ?

[su_highlight background="#00988A" color="#000000"]Fabien Dupontroue[/su_highlight] :

La particularité du groupe KTM est d’être présent sur tous les segments de moto, enduro, cross, moto sportive, roadster, trail, avec ses trois marques KTM, Husqvarna Motorcycles et GASGAS. Nous fabriquons quasiment tout ce qui roule, à l’exception des customs type Harley-Davidson.

Le groupe est présent dans un réseau de distributeurs indépendants d’environ 150 magasins en France, avec lesquels nous sommes leader sur le marché du tout terrain, dont le trial, où nous avons conforté nos positions avec le rachat de GASGAS en 2019. 

La rédaction CoSpirit : Le marché de la moto est saisonnier, comment se décompose cette saisonnalité des ventes ?

[su_highlight background="#00988A" color="#000000"]Fabien Dupontroue[/su_highlight] :

La grosse saison des ventes s’échelonne de mars à juin. C’est le moment où les motards passent leur permis et acquièrent leur premier véhicule. C’est aussi la période où les « Early Adopters » achètent les nouveaux modèles que les constructeurs lancent généralement entre février et avril au plus tard. Nous avons aussi la clientèle des motards et motardes qui changent leur moto chaque année. Ils la vendent en octobre, pour éviter d’avoir à faire de l’hivernage, commandent leur nouveau véhicule en février-mars pour l’avoir à disposition dès les premiers week-end de mai. Les mois de juillet et août sont plus calmes. Nous bénéficions d’un petit regain d’activité en septembre, avec la reprise de la saison d’enduro qui compense, mais en partie seulement, la baisse des ventes de routières. Les mois de septembre-octobre attirent aussi la clientèle à la recherche du prix qui attend les promos de fin de la saison.

La rédaction CoSpirit : Quels outils utilisez-vous pour harmoniser le rythme de la communication à cette saisonnalité ?

[su_highlight background="#00988A" color="#000000"]Fabien Dupontroue[/su_highlight] :

Il faut savoir que le marché de la moto concentre une bonne partie de ses investissements dans le print, c’est-à-dire dans les magazines spécialisés type Moto Journal, Moto Revue et autres.

Je suis arrivé chez KTM en 2017, venant de l’univers du jeu vidéo où je travaillais déjà en digital et social media avec MediaTrack. J’ai ressenti la nécessité de développer ces outils numériques que je juge essentiels dans mon nouvel univers. Pour tout ce qui est achat web, nous avions besoin de l’expertise et des équipes de MediaTrack car cela représente un temps considérable. Ensemble, nous avons aussi mis en œuvre une adaptation locale des plans media établis au siège, en Autriche, pour l’adapter au marché français et sortir de la prépondérance du print. La première étape a eu lieu en 2019 sur le web, sur des sites spécialisés pour les motards comme par Le repaire des Motards, Motorlive, et autres. Puis nous avons rapidement intégré la partie programmatique et développé une stratégie de social media, sur Facebook et Instagram. Nous sommes en train de délaisser le programmatique pour nous concentrer sur les réseaux sociaux. Nous commençons à avoir du recul sur Facebook et Instagram, grâce aux systèmes de dashboard mis en œuvre avec MediaTrack. Notre objectif est à la fois de travailler sur le renouvellement de véhicules et d’aller chercher de nouveaux clients chez les autres constructeurs. C’est pourquoi nous avons crée avec MediaTrack un volet local complémentaire à l’achat media national. Nous investissons ainsi sur les réseaux sociaux pour communiquer sur une zone géolocalisée. Nous l’exploitons cette année autour d’un nouvel évènement promotionnel, le KTM 890 Duke Tour, un tour de France des magasins en 18 étapes, commencé le 2 avril et qui se déroule jusqu’au 27 juin. Il suffit aux motards et motardes de contacter le distributeur KTM agréé le plus proche de chez eux par mail ou par téléphone pour s’inscrire à l’événement. Nous leur proposons une expérience 100% Ready to Race, sous la forme d’essais de la KTM 890 Duke et KTM 890 Duke R, sur routes ouvertes avec une boucle prédéfinie, encadrés par le staff KTM. Cette opération est couplée avec la promotion d’automne que nous proposons habituellement, de manière globale, avec MediaTrack. Cette année, nous n’avons pas voulu attendre le mois de septembre. Nous avons lancé une campagne de financement à 0%, via notre partenaire bancaire KTM Finance, sur certains modèles, les petites cylindrées (125cc, 390cc) et 890cc. Cette offre de crédit à 0% est nouvelle et déjà en place dans les magasins depuis début le mois de mars. Et nous allons continuer dans cette direction. Cela va dans le sens de la nouvelle organisation mise en œuvre par le groupe fin 2020.

Notre feuille de route est de nous concentrer en France sur le trade-marketing, les évènements et les opérations de communication locale en lien avec la vente finale via nos distributeurs.

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communication commerciale mediaRSE : la guerre des médias du pouvoir d’achat n’aura pas lieu

RSE : la guerre des médias du pouvoir d’achat n’aura pas lieu

C’est dans tous les cas le souhait du groupe CoSpirit MediaTrack pour qui le véritable enjeu de la communication commerciale et media est d’abord de trouver le meilleur équilibre entre le respect de l’environnement, le maintien du pouvoir d’achat des consommateurs et le développement économique des enseignes et des marques qui contribuent à la dynamisation de l’économie tant à l’échelle nationale qu’au niveau local.
Plus de détails avec Alexis Goujon, directeur de la stratégie du groupe CoSpirit MediaTrack.

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cospirit mediatrack rse territoiresLa RSE au cœur d’une stratégie de dynamisation des territoires !

La RSE au cœur d’une stratégie de dynamisation des territoires !

Après un audit de sa propre démarche RSE, CoSpirit MediaTrack intègre cette dimension dans son approche media au service des territoires. Explication dans cette interview croisée d’Olivier Delavoye, Président délégué du groupe et co-fondateur et de Nicolas Fraudreau, Directeur media et contenus.

La rédaction du Mag : Olivier, le groupe CoSpirit MediaTrack a placé la RSE au cœur de sa stratégie. Comment en êtes-vous arrivés là ?


[su_highlight background="#00988A" color="#000000"]Olivier Delavoye[/su_highlight] :

Nous avons réalisé un audit RSE du groupe via le cabinet Hyssop, fondée par l’ancienne directrice générale de Max Havelaar.  L’audit a été globalement positif, avec des éléments de réelle satisfaction, notamment sur le volet de la gestion des Ressources Humaines, même si nous avons aussi identifié des points de progrès auxquels nous allons nous atteler. Mais surtout, au-delà de notre politique interne, nous avons pris conscience de notre capacité à impacter tout notre écosystème.

« Nous avons pris conscience de notre capacité à impacter tout notre écosystème. »

Olivier Delavoye (Président délégué du groupe et co-fondateur)

La rédaction du Mag : Comment est-ce possible ?


[su_highlight background="#00988A" color="#000000"]Olivier Delavoye[/su_highlight] :

Le groupe compte 150 collaborateurs et réalise environ 20 M d’euros de CA. Comme beaucoup de sociétés de services et avec humilité, nous ne pouvons pas prétendre par notre seule action à faire beaucoup plus sur notre gestion interne que notre « part de colibri », même si nous lançons toute une série de décisions dans le cadre de notre programme interne « EcoSpirit », ce qui au passage motive beaucoup les équipes.

En revanche, le groupe a la particularité d’être une agence conseil media qui réalise en brut environ 500 Millions d’euros d’achats auprès de différents media ou fournisseurs. En pesant sur les stratégies d’achat media de nos clients, nous pouvons avoir un vrai impact qui va bien au-delà de notre seul périmètre interne.

La rédaction du Mag : Nicolas, vous qui faites partie des équipes media, comment intégrez-vous la RSE dans vos recommandations media ?


[su_highlight background="#00988A" color="#000000"]Nicolas Fraudreau[/su_highlight] :

Les annonceurs évaluent en général un plan media autour de critères media traditionnels que sont la couverture de la cible, l’efficacité, le prix etc… Nous avons constitué des groupes de travail pour ajouter de nouveaux critères qui prennent en compte la RSE. Le plan media a-t-il un impact sur l’emploi ? A-t-il un impact au niveau local ? Un impact sur l’environnement ? Les annonceurs auront le choix, mais il nous semble qu’il est de notre responsabilité de soutenir le changement.

La rédaction du Mag : En quoi la RSE nourrit-elle la stratégie et la raison d’être du groupe qui vise à dynamiser les territoires ?


[su_highlight background="#00988A" color="#000000"]Olivier Delavoye[/su_highlight] :

Depuis l’origine, nous pensions RSE sans le savoir : dès la création du groupe nous avons plaidé pour des actions qui partent du terrain, du local avec, par exemple, la nécessité de soutenir les points de vente que nous considérons comme des acteurs de la citoyenneté locale. Depuis 26 ans nous n’avons eu de cesse de trouver des solutions pour optimiser l’action locale et la rendre plus efficace, afin qu’elle soit une alternative crédible.

« Depuis 26 ans nous n’avons eu de cesse de trouver des solutions pour optimiser l’action locale et la rendre plus efficace, afin qu’elle soit une alternative crédible. »

Olivier Delavoye (Président délégué du groupe et co-fondateur)


[su_highlight background="#00988A" color="#000000"]Nicolas Fraudreau[/su_highlight] :

Ce qui vaut pour le local vaut aussi pour le national. Le groupe a inventé un modèle d’approche media exclusif « La France de… », car la France d’Intermarché, n’est pas celle de Carrefour, de même que celle de Rians, n’est pas celle de Danone. Chaque marque, chaque enseigne a des spécificités territoriales qu’il faut prendre en compte même dans une campagne nationale.

« La France de… » s’intègre naturellement dans notre stratégie RSE et vient nourrir notre raison d’être au service des territoires. On peut espérer qu’elle revalorise les media de la proximité qui bénéficieront d’investissements augmentés. Les annonceurs doivent entendre qu’il y a d’autres moyens pour être efficace et responsable qu’en misant tout sur les seuls GAFA.

«  Les annonceurs doivent entendre qu’il y a d’autres moyens pour être efficace et responsable qu’en misant tout sur les seuls GAFA. »

Nicolas fraudreau (Directeur media et contenu)

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2021_Promo_EbookCe que nous avons retenu du “Cahier des tendances 2021” by MediaTrack

Ce que nous avons retenu du “Cahier des tendances 2021” by MediaTrack

Les équipes de Mediatrack ont coécrit un ebook sur six grandes tendances identifiées comme majeures pour l’année 2021. Nous en avons extrait des enseignements et chiffres clés qui illustrent deux enjeux de communication prioritaires chez CoSpirit MediaTrack : donner du sens à ses investissements media et repenser son mix media off/on. Pour aller plus loin, retrouvez à la fin de l’article le lien pour télécharger l’intégralité du “Cahier des tendances 2021” by MediaTrack.

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cospirit florian grill local FFRFlorian Grill : « Si on donne du sens à son action, et qu’on agit localement, on peut renverser les montagnes » !

Florian Grill : « Si on donne du sens à son action, et qu’on agit localement, on peut renverser les montagnes » !

Ex-deuxième-ligne du Paris Université Club (PUC), ancien Vice-champion de France Junior (Reichel), patron de la Ligue Île-de-France de rugby depuis 2017, Florian Grill, président co-fondateur de CoSpirit MediaTrack, assume deux passions : celle du rugby et de l’entrepreneuriat. Il revient sur sa campagne pour la présidence de la Fédération Française de Rugby, menée avec un pack de légendes du XV de France et de nombreux bénévoles. Une campagne qui entre en résonance avec les valeurs portées par le groupe et l’intérêt accordé au local.

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cospirit johanna danot cospiritCovid 19, un sacré casse-tête pour les RH

Covid 19, un sacré casse-tête pour les RH

Confinement, déconfinement, re-confinement, re-déconfinement : l’année 2020 aura mis les entreprises à rude épreuve. Et confronté la gestion des ressources humaines à des problématiques inédites. Johanna Danot, DRH du groupe CoSpirit MediaTrack, nous raconte son expérience de la Covid-19.

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