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Coups de com’ – Quand la guerilla marketing joue avec les habitudes

Pour le 3e article de notre série « Coups de com’ », nous avons déniché au-delà de nos frontières des opérations de guerilla marketing qui dérident le quotidien ! En s’emparant des supports les plus inattendus, cette communication locale surprend, interpelle et marque les esprits des passants. Efficacité garantie !

 À lire avant toute chose : Qu’est-ce que la guerilla marketing ?

1/ Enseigne pharmaceutique Apotek Hjärtat – Un panneau d’affichage qui tousse

Pour faire la promotion des produits d’aide à l’arrêt du tabac de l’enseigne Apotek Hjärtat, une agence a eu la bonne idée d’animer un panneau publicitaire devant l’aéroport de Munich. Un jeune homme, au visage neutre et figé, se met soudainement à tousser lorsque quelqu’un allume une cigarette à proximité. Équipé d’un détecteur de fumée, le panneau d’affichage peut donc s’animer au passage de fumeurs : une stratégie de communication locale gagnante pour les amener à questionner leurs (mauvaises) habitudes !

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2/ Burger King – Des steaks grillant au-dessus des passagers du métro
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En Corée, l’enseigne de fast-food Burger King a fait très fort avec une campagne de street marketing s’emparant des porte-bagages du métro. Les grilles deviennent… des grills ! Vu du dessous, de délicieux steaks sont en train de cuire sous l’œil attentif d’un cuistot, une spatule à la main, s’étalant sur les panneaux d’affichage horizontaux de la rame. Une façon originale d’assurer la visibilité optimale de la marque en s’appropriant un support quotidien hautement tactique !

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3/ Bic – Payer avec des billets dessinés au stylo dans un magasin éphémère

Pour fêter ses 60 ans, la célèbre marque française Bic a encouragé ses clients, armés bien sûr de stylos Bic, à dessiner des billets de 5, 10 et 20 € contrefaits. L’objectif ? Pouvoir payer avec ces faux billets les différents objets promotionnels proposés dans deux magasins éphémères, ouverts pour l’occasion à Anvers et à Amsterdam. Renouvelant, l’espace de quelques jours, le rapport quotidien des clients à l’argent en les incitant à retomber en enfance et à faire preuve de créativité, ces free stores ont permis de donner un coup de jeune au branding local de la marque. Qui a dit que l’imagination ne pouvait rien acheter ?

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La Rédaction CoSpirit

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